Histoire de l’atelier – Horlogerie
Pourquoi j’ai quitté Angers
pour Annecy
On me demande parfois pourquoi j’ai quitté Angers pour venir m’installer près du lac. La réponse tient en un mot : le cadre de vie. Derrière ce mot, il y a une vraie transformation, pas seulement dans mon quotidien, mais dans la façon dont je crée.
Le point de départ
Une vie posée, mais pas la mienne
Angers m’a beaucoup apporté. C’est là que j’ai commencé à travailler le cuir et l’horlogerie en autodidacte, dans un quotidien confortable mais assez plat : le même rythme, les mêmes trajets, un horizon qui ne changeait jamais vraiment. Je n’avais rien à reprocher à cette vie-là. Simplement, je sentais qu’elle ne nourrissait plus ce dont j’avais besoin pour créer.
Le vrai changement
Angers, Annecy : deux cadres, deux créations
Confortable, mais sans relief. Le même rythme, les mêmes trajets, un horizon qui ne changeait jamais vraiment.
Le lac, la montagne, un cadre qui change chaque jour. De quoi nourrir vraiment l’imagination, pas seulement le regard.
Le déclencheur
Le lac, la montagne, l’espace pour respirer
Le vrai déclic n’a pas été professionnel, il a été géographique. Cette impression d’avoir de l’espace pour respirer et pour penser autrement, c’est ce qui m’a fait franchir le pas. Je ne cherchais pas seulement un autre décor, je cherchais un endroit où mon esprit pouvait vagabonder plus librement.
Le lien avec l’atelier
La créativité a besoin d’espace
Questions fréquentes
Ce qu’on me demande souvent
Un atelier construit autour du lac
C’est depuis Annecy que j’ai pu construire l’atelier tel qu’il existe aujourd’hui, entre horlogerie et maroquinerie.
Article rédigé par Yves Bocquel – horloger indépendant, Haute-Savoie
